Gamme de surchaussures de sécurité

“Surchaussures” ou “couvre-chaussures” désigne le genre d’accessoires qui servent à couvrir les chaussures. Elles peuvent être jetables ou lavables. Le complément “de sécurité” signifie que le produit permet d’assurer la sécurité de ce qui le porte. La plupart de temps, cela s’explique par la présence de coques de protection sur ces équipements. Lorsqu’on entre dans une salle blanche, le port d’une paire de surchaussures s’impose. Appartenant à la grande famille de Protect Wear (vêtements de protection), visiteurs et employés d’une industrie ou d’un établissement médical doivent en enfiler. FIP Center propose aux chefs d’entreprise une large gamme de surchaussures de sécurité fabriquées par TIger Grip. Les détails.

Pourquoi utiliser un couvre-chaussure de sécurité ?

Souvent, on met à côté les surchaussures, rangées dans les placards. Pourtant, les risques sont omniprésents. Le port d’un couvre-chaussure de sécurité en prévient ou réduit la plupart. C’est ainsi que tout homme et femme souhaitant visiter une unité de transformation agroalimentaire, un laboratoire de recherche ou d’analyses médicales doivent en mettre.

Pour respecter les règles d’hygiène

Le port de surchaussures est requis dans les zones stériles, communément appelées salles blanches. Cela évite la contamination du lieu par le pied. Effectivement, les paires de couvre-chaussure enveloppent l’intégralité des chaussures et les empêchent de salir le local visité.

Pour mieux protéger les pieds

A chaque environnement de travail correspondent des risques physiques particuliers. Par exemple, dans un restaurant ou un milieu médical, le risque de glissades est très fréquent. Pour l’éviter, le salarié doit se munir d’un couvre-chaussure à semelle antidérapante. En revanche, dans une industrie de construction, les travailleurs s’exposent à un important risque d’écrasements du pied en cas de chute d’objets lourds. Pour amoindrir la probabilité de survenue du danger, des couvres-chaussures avec coques de protection sont préconisées.

Pour protéger les chaussures

La plupart de chaussures sont perméables à l’eau. D’autres disposent d’une semelle facile à perforer. C’est notamment le cas des chaussures de travail qui ne disposent pas de ces propriétés spécifiques. Cela entrave non seulement la sécurité du pied, mais aussi la qualité de la chaussure elle-même. Ce rôle est ainsi commun à tout type de couvre-chaussures, qu’il soit sécuritaire ou pas.

Quand et où porter une surchaussure de sécurité ?

employés

Contrairement aux chaussures de sécurité, les surchaussures de sécurité sont réservées pour un usage limité. Cette contrainte concerne aussi bien le délai que le champ d’utilisation de l’EPI. En matière de temps, il faut noter qu’enfiler une paire de surchaussures pendant une journée entière est absurde. En cas de violents chocs ou d’un rythme de travail mouvementé, ces accessoires peuvent facilement s’enlever. En outre, même si elles sont conçues avec un poids plume, elles font augmenter le poids de la chaussure, ce qui pourrait à la longue gêner son porteur. C’est ainsi qu’elles sont à mettre au pied notamment lors du nettoyage et désinfection d’une salle de cuisine ou de restaurant, lors d’un transport d’un échantillon dans un laboratoire d’analyses médicales ou agroalimentaire, lors de la réception d’un malade de covid-19, etc. Elles sont surtout prévues pour une visite ponctuelle dans une industrie, notamment à l’occasion d’une observation estudiantine ou d’un audit logistique.

Les salles propres existent dans divers secteurs d’activités où le port d’un couvre-chaussure de sécurité est exigé. Entre autres, nous pouvons citer : l’industrie agroalimentaire, la navette spatiale, l’hôpital et tout établissement de santé, l’industrie lourde et le secteur BTP/Construction.

Les surchaussures de sécurité peuvent-elles remplacer les chaussures de sécurité ?

Un couvre-chaussure de sécurité peut embarquer un embout de protection, disposer d’une propriété antiglisse, voire anti-perforation. Sans entrer dans les détails, nombreuses personnes croient qu’elle peut substituer à la chaussure de sécurité. Cependant, ces deux articles diffèrent sur certains points et sont en complémentarité pour obtenir un effet optimal.

La première différence entre ces deux types d’EPI réside au niveau de leur normalisation. La fiche technique d’une sur-chaussure indique qu’elle satisfait à l’exigence de choc, de perforation ou de glisse de la norme EN ISO 20345. Elle peut même être équipée d’un embout pour empêcher les écrasements du pied. Toutefois, il faut remarquer cette norme concerne une plus vaste étendue de critères, dont les chaussures de sécurité sont les seules qui arrivent à répondre. Autrement dit, un couvre-chaussure procure seulement une partie de la garantie offerte par une chaussure de sécurité. En revanche, les deux ont tous subi avec succès des tests de performance (antiglisse, anti-écrasement, antichoc…). Cependant, compte tenu de cette limite de conformité, on ne peut pas apposer sur les couvre-chaussures de sécurité le marquage ISO 20345.

La deuxième nuance entre couvre-chaussure de sécurité et chaussure de sécurité se trouve au niveau de leur mode d’usage. La première est destinée pour une utilisation de courte durée alors que la seconde convient pour des heures de travail, voire une journée entière. Comme raisons, les chaussures de sécurité ne font qu’un avec le pied et restent donc confortables même pour une utilisation prolongée. Quant aux couvre-chaussures de sécurité, pour garantir le confort du pied, elles doivent être portées sur un délai plus court. Le poids de la chaussure de ville et celui de la couvre-chaussure s’accumulent et peuvent ainsi menacer le maintien et la stabilité lors des travaux à long terme.

Une paire de couvre-chaussures est donc réservée pour un usage temporaire ou dans le cadre d’une intervention très précise comme il est décrit plus haut (restauration, milieu médical, manutention particulière en laboratoire…). Pour une protection et un confort à longue durée des pieds, il faut opter pour une chaussure de sécurité.

Que choisir entre surchaussures jetables et surchaussures lavables ?

Sur le marché, deux modèles de surchaussure peuvent être trouvés : jetables et lavables ou réutilisables. Les modèles classiques sont généralement jetables et peuvent être également distribués par un appareil distributeur. Cependant, la plupart de temps, les entreprises choisissent les modèles réutilisables qui se présentent comme une solution plus économique.

Pourquoi enfiler une surchaussure jetable ?

Une surchaussure jetable est très prisée dans le domaine médical et la restauration. Après une seule utilisation, elle doit être jetée à la poubelle pour être ensuite incinérée. Elle présente l’avantage d’être hygiénique, car une fois souillée, on la calcine de sorte que les bactéries et les virus y tapissant soient éliminés. Il faut cependant noter que changer d’un couvre-chaussure d’un moment à un autre pourrait engendre un coût plus ou moins important.

Pourquoi enfiler une surchaussure lavable ?

Une surchaussure réutilisable, quant à elle, connait un très grand succès dans divers domaines. Elle est destinée pour un usage intensif. Facile à entretenir et à nettoyer, elle peut être enfilée par un autre visiteur ou par le même employé d’un moment à un autre. Côté technique, il est plutôt raisonnable que les surchaussures réutilisables sont équipées de coques de protection, de semelles antidérapantes ou anti-perforations.

Critères de choix d’une surchaussure de sécurité

overshoes

Avant d’acheter des paires de couvre-chaussures de sécurité pour ses juniors, le gérant ou le responsable d’approvisionnement doit fixer certains critères. Tout comme un vêtement ou une paire de gants de travail, le choix du modèle de surchaussures implique une connaissance de l’environnement de travail, de la pointure et bien d’autres paramètres psychotechniques.

Une surchaussure qui assure la stérilité du lieu de travail

Compte tenu des enjeux de la salle blanche, il faut donc d’emblée songer à la stérilité du local. Tout professionnel ou tout visiteur déplaçant dans ce genre d’endroits doit donc porter une paire de surchaussures de qualité acceptable. Elle doit ainsi :

– couvrir l’ensemble de la chaussure, c’est-à-dire la tige et la semelle ;
– être étanche pour éviter la fuite d’une quelconque particule ;
– disposer une ouverture serrée par un élastique peu importe le type de chaussures (classique ou réglementaire).

Une surchaussure confortable

Les coques de protection doivent être suffisamment légères. Plus elles sont pesantes, plus elles provoquent de la fatigue musculaire. Et plus elles sont légères, plus elles ne font qu’un avec la chaussure et le pied. En plus, la taille de la surchaussure doit être la même que celle du pied de son utilisateur. Elle doit être le plus ajusté possible à la pointure du pied pour qu’il ne cause aucune malaise (claquement, pliage, irritation…). Souple, elle doit s’adapter à tout type de chaussures de sorte qu’il soit facile à enfiler.

Une surchaussure qui assure une sécurité optimale

Antiglisse, anti-abrasion, anti-choc, toute une gamme de protections peut être procurée par un couvre-chaussure de sécurité. Bien qu’ils soient à porter pour une durée éphémère, elles doivent assurer la protection lors d’une utilisation précise. En mettant une chaussure classique au travail, il faut enfiler des surchaussures antidérapantes pour éviter les risques de glissades sur un sol mouillé. Une surchaussure anti-perforation permet quant à elle prévient le risque de transpercement du pied par un pied perçant cloué au sol.

Qui doit mettre une paire de surchaussures de sécurité ?

Une surchaussure permet de garantir l’hygiène d’une salle blanche. C’est ainsi que son port est imposé à tout visiteur d’une usine agroalimentaire, d’un laboratoire ou d’un espace de cuisine professionnelle. Avant même de pénétrer dans la zone, le visiteur doit enfiler les EPI appropriés. C’est donc à l’établissement d’accueil de lui fournir ces équipements : gants, blouse, lunettes, surchaussures, etc.

Les personnels peuvent aussi enfiler des surchaussures de sécurité au risque de glisser ou d’avoir les pieds écrasés. En ce sens, la surchaussure constitue un équipement de protection à part entière. En revanche, en aucun cas, elle ne remplace pas les chaussures de sécurité. Ces dernières sont destinées pour des usages intensifs.

A quelles normes une surchaussure de sécurité doit-elle répondre ?

En tant qu’équipements de protection individuelle supplémentaires, les surchaussures doivent satisfaire aux exigences de certaines normes en vigueur. Entre autres, on distingue :

– la norme EN ISO 20347:2012 relative aux chaussures de travail ;
– la norme EN 13287 qui spécifie les exigences relatives à la résistance à la glisse ;
– la norme EN 12568 qui mentionne les critères de référence en matière de résistance à l’écrasement de pieds et à la perforation de la semelle ;
– la norme EN ISO 20345 qui concerne les chaussures de sécurité ;
– la norme FO qui spécifie la résistance aux hydrocarbures et aux abrasions ;
– les certifications américaines ASTM.

Il faut noter que la conformité à une norme dépend du modèle de la surchaussure de sécurité choisi. Ainsi, il peut disposer d’une semelle antiglisse, mais ne s’équipe pas d’un embout de protection. De même, il existe des modèles qui satisfont à deux ou plusieurs normes.

Peut-on mettre tout type de chaussures dans un couvre-chaussure de sécurité ?

Une surchausse est destinée pour couvrir tout type de chaussures classiques. Cela évite le risque de salissures, de perforations et d’humidité. Effectivement, les chaussures ordinaires ne possèdent ni de coques de protection ni de semelles antidérapantes. Ainsi, pour augmenter la protection contre ces dangers, le travailleur doit mettre une paire de surchaussures de sécurité.
Cependant, pour quelqu’un qui travaille dans un environnement où les risques de glissades, de perforations ou d’écrasements aux pieds sont imminents, les chaussures de sécurité normées EN ISO 20345 sont à préconiser. Ces dernières sont conçues pour une journée hors de danger alors que les surchaussures sont destinées pour un usage temporaire.

Tiger Grip, une marque spécialiste en surchaussures de sécurité

Parmi les grands fabricants de surchaussures de sécurité, Tiger Grp fait l’unanimité des avis d’utilisateurs. Reconnus pour leur qualité irréprochable, digne des équipements de protection, les produits de cette marque répondent à certaines exigences normatives. A cet effet, ils sont parfois considérés comme des alliés incontournables des restaurateurs, des personnels en agroalimentaire, des corps médicaux et bien d’autres professionnels.

Une large gamme de produits est proposée par Tiger Grip. FIP Center en est un distributeur officiel. Dans les milieux les plus hostiles, le travailleur peut enfiler une paire de surchaussures Tiger Grip pour prévenir toutes glissades, perforations et écrasements. Ainsi :
– Les surchaussures VISITOR INTEGRAL – Tiger Grip sont à la fois normées CE : EN ISO 20345 : 2011, FO, SRC – EN ISO 13287 et NF EN 12568. En ce qui concerne ce dernier point, ces produits résistent à un écrasement pouvant aller à 1500 DaN. Par ailleurs, leurs coques supportent des chocs de 200 Joules et leur semelle résiste à la perforation.

– Les surchaussures Blanches antidérapantes pour surface glissante EASY GRIP – Tiger Grip sont indispensables pour des travaux en extérieur qu’en intérieur. Légères et solides, elles s’adaptent à tout type de chaussures. Effectivement, elles ne pèsent que 181 g. Elles sont particulièrement employées en restauration, en restauration rapide et lors des activités de nettoyage. Ultra étanches, ces produits respectent l’hygiène de la salle blanche en ne laissant aucune trace au sol.

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