Les EPI indispensables pour se protéger contre le coronavirus
La COVID-19, coronavirus ou SARS-Cov-2 est l’une des pires endémies de XXIe siècle, il faut l’avouer. Il en existe une multitude de risques de contamination, d’où la fermeture de certaines entreprises et d’endroits branchés comme les bars et les restaurants. Sortir de chez soi implique ainsi le port obligatoire d’un masque et le respect des gestes barrières, dont la distanciation sociale et l’utilisation du gel hydroalcoolique.
En parlant des équipements de protection individuelle (EPI) à mettre pour faire face au coronavirus, beaucoup de gens pensent directement aux masques. Il en existe différents types : les masques chirurgicaux ou 3 plis, les masques FFP et les masques en tissus. Couvrant le nez et la bouche, ils constituent le premier choix en matière d’EPI contre les infections grippales.
Cependant, dans certains lieux professionnels, il n’y a pas que les masques que le personnel doit porter. Entre autres, nous pouvons citer : les visières de protection, les gants, les blouses et autres vêtements de travail ainsi que les chaussures de sécurité. Ces autres EPI sont qualifiés d’équipements de protection secondaires, étant donné que leur usage dépend de la circonstance, mais aussi du fait qu’ils ne sont pas tous dotés d’un pouvoir de rétention des virus optimaux comme c’est le cas de certains masques.
FIP Center ne manque pas d’apporter des solutions pour limiter la propagation de la COVID-19, sachant que cela représente un risque pour la population mondiale. Des EPI ont été ainsi conçus pour mettre à la disposition du corps médical, des travailleurs sur chantier, des salariés des entreprises de services essentiels, voire des particuliers qui se préoccupent de leur santé. Porter un équipement de protection ne remplace pas les soins médicaux. Toutefois, il consiste en une mesure de prévention de cette pandémie. Et comme dit l’adage : “vaut mieux prévoir que guérir”, alors nous pensons d’abord à la protection plutôt qu’aux soins de nos clients.
Sommaire
Outre les gestes barrières, le port d’un équipement de protection est considéré comme une des mesures de précautions contre la transmission de la COVID-19. Le mécanisme de prévention dépend du type d’EPI (masque, gant, blouse, pantalon, chaussure de travail…).
Pour filtrer les particules dangereuses
Le premier rôle d’un EPI, le masque, consiste à filtrer l’air qui entre dans la voie respiratoire. C’est ainsi qu’un masque doit comprendre un filtre sur sa face intérieure. Il en existe même des modèles qui disposent un double filtre afin d’assurer une protection optimale. Ce filtre possède une propriété sélective de sorte qu’il laisse passer les particules fines et retient les grosses particules. La capacité de rétention des virus diffère ainsi d’un type de masques à un autre. Ainsi, un masque FFP 2 dispose une capacité filtrante de 92% alors qu’un modèle FFP3 présente une minime faille de sécurité de 2%.
Pour éviter le risque de contact avec les personnes ou les objets contaminés
Certains EPI ne sont pas équipés d’un filtre pour sélectionner les molécules entrantes dans la voie respiratoire (nez et bouche). Cependant, ils permettent d’éviter que les mains touchent les yeux, les oreilles, le nez, la bouche ou le visage. Effectivement, la main est le premier vecteur des microbes. D’un moment à l’autre, le personnel sans avoir encore pu laver ses mains avec du savon ou d’autres produits désinfectants, fait les passer instinctivement sur le nez qui gratte ou sur les cheveux. C’est ainsi que certaines entreprises optent pour la visière de protection afin d’empêcher cette mauvaise habitude de se produire. Pareillement, les chaussures sont aussi à mettre pour éviter le contact direct du pied avec le sol. Une fois à la maison, elles doivent être ainsi lavées pour les désinfecter.
Les principaux EPI : les masques
Parler de la prévention du SARS-Cov-2 renvoie directement à l’usage d’un masque. A caractère obligatoire dans tout lieu public, l’octroi de cet équipement à ses collaborateurs doit être compris dans l’obligation de l’employeur.
Masques FFP
Un masque FFP, de filtering facepiece qui signifie littéralement « pièce faciale filtrante », est un appareil de protection respiratoire conforme à la norme NF EN 149. Il permet de protéger celui qui le porte contre l’inhalation à la fois de gouttelettes et de particules en suspension dans l’air. On distingue trois sortes de masques FFP, selon l’efficacité de leur filtre et la fuite au visage :
- Un masque FFP1 filtre au moins 79 % des aérosols de taille moyenne 0,6 µm (fuite totale vers l’intérieur < 22 %).
- Un masque FFP2 filtre au moins 92 % des aérosols de taille moyenne 0,6 µm (fuite totale vers l’intérieur< 8 %).
- Un masque FFP3 filtre au moins 98 % des aérosols de taille moyenne 0,6 µm (fuite totale vers l’intérieur < 2 %).
Cela signifie donc que les masques FFP3 sont les mieux appropriés pour prévenir le risque de contamination du coronavirus. Toutefois, la capacité filtrante des masques de type FFP2 s’avère aussi suffisante pour se protéger contre les particules virales. FIP Center qui, très soucieux de l’hygiène du personnel et du grand public, en propose à ses clients que ce soit des entreprises ou des particuliers.
Masques chirurgicaux ou trois plis
Un masque chirurgical est un appareil de protection respiratoire qui répond à la norme EN 14683. Ce type de masques est destiné à éviter la projection vers l’entourage des gouttelettes émises par celui qui porte le masque. Il procure également une protection contre les projections de gouttelettes émises par une personne de l’entourage. C’est pourquoi il est surtout recommandé en milieu hospitalier pour offrir une protection bilatérale du corps médical et des patients. Toutefois, contrairement aux masques FFP, un masque 3 plis ne protège pas contre l’inhalation de très petites particules en suspension dans l’air. Il existe trois types de masques chirurgicaux :
- Type I : Ce type de masques 3 plis est doté d’une efficacité de filtration bactérienne supérieure à 95 % d’un aérosol de taille moyenne 3 µm.
- Type II : Ce type de masques 3 plis est caractérisé par une efficacité de filtration bactérienne supérieure 98 % d’un aérosol de taille moyenne 3 µm.
- Type IIR : Ce dernier se démarque par son efficacité de filtration bactérienne supérieure à 98 % d’un aérosol de taille moyenne 3 µm et résistant aux éclaboussures.
Masques en tissus
Les masques de protection en tissu figurent parmi les mesures anti-projection les plus prisées. Lavable, le masque de ce type est réutilisable. Toutefois, il nécessite un lavage fréquent, soit après quelques heures d’utilisation. Pour qu’un masque en tissu possède la propriété d’une “barrière” antimicrobienne, il doit satisfaire à certaines exigences de la norme AFNOR, dont l’existence de trois épaisseurs de tissu. Parmi ces trois couches, au moins une est faite en coton, c’est cette couche qui s’adhère au visage.
Chez FIP Center, nous proposons des masques en tissus normés que le grand public peut ainsi utiliser afin de garantir leur sécurité en ce temps de coronavirus. Écologique et lavable, ce tissu se présente comme une meilleure alternative au masque chirurgical.
Les EPI supplémentaires
A part les masques, d’autres équipements de protection individuelle sont aussi préconisés pour assurer la prévention de la maladie virale COVID-19. Porter un masque est déjà bien, mais s’équiper des lunettes de protection, d’une paire de chaussures normées ou des gants de protection permettent de mieux les risques de propagation de ce virus mortel.
Pour la tête
Afin de renforcer la protection de la tête qui constitue la première porte d’entrée du SARS-Cov-2, chaque employeur est prié d’octroyer à ses collègues de travail des équipements de protection accessoires. Entre autres, énumérons :
- Les bouchons d’oreilles et les casques de protection : ces EPI empêchent les mains de toucher certaines parties de la tête, dont les oreilles. Il n’est pas encore prouvé que cet organe fait partie des voies d’entrée de la particule virale dans l’organisme, mais il faut toujours rester prudent.
- La visière de protection : Cet équipement évite que les mains touchent le visage et les organes y trouvés, dont le nez et l’œil. Étanche, elle permet aussi d’empêcher que les gouttelettes émises par une autre personne atteignent le visage de celui qui le porte. Certes, cela n’assure pas une protection optimale, mais cela aide.
- Les lunettes de protection : Tout comme la visière, les lunettes de protection assurent qu’aucun contact se produise entre la main et l’œil. De plus, la conjonctivite est un signal potentiel de la covid-19. Autrement dit, les yeux peuvent être soit une porte d’entrée du coronavirus, soit un lieu de sécrétion de ce virus. A part le lavage fréquent des mains, le port de lunettes de protection est donc essentiel pour les professionnels de santé en contact avec des individus contaminés.
Pour la main : les gants
Il faut toujours rappeler que la main, au même titre que la voie respiratoire, se trouve en tête de liste des vecteurs de coronavirus. Le personnel peut pousser une porte, tenir un robinet, compter de l’argent liquide ou tirer un chariot avec ses propres mains. C’est ainsi que l’usage d’un gel hydroalcoolique est recommandé : à la sortie d’un bus, à l’entrée d’un centre commercial, en rentrant à la maison, etc.
Pour mieux s’assurer que les mains soient exemptes de virus ou de bactéries pathogènes, le port de gants de protection figure dans les mesures de prévention à prendre. Il ne faut pas prendre le risque de se tenir sur une surface avec une main nue. Si les gants ne sont pas jetables, ils doivent faire l’objet d’un lavage après leur utilisation. FIP Center, en tant que référence en matière d’EPI, propose ainsi quelques modèles de gants de travail, jetables ou réutilisables, qui peuvent être employés pour renforcer la sécurité sanitaire en cette période inquiétante.
Autres EPI à prévoir
Beaucoup d’autres équipements de travail devront constituer la liste d’approvisionnements en ce temps de crise sanitaire. Ainsi, tout comme les gants et les lunettes, ces EPI auxiliaires sont suggérés comme des moyens de protection secondaire dans certains secteurs d’activités. En revanche, dans d’autres lieux professionnels, leur port fait l’objet d’une restriction interne. Par exemple, la blouse de travail est requise pour tout corps médical et pour tout technicien de laboratoire. La combinaison de travail et le pantalon de travail sont aussi proposés non seulement pour se protéger contre les risques physiques comme le froid ou la chaleur, mais également pour améliorer la protection contre les dangers biologiques même si leur capacité de rétention est souvent faible. De même, certaines chaussures de travail et de sécurité s’offrent d’une propriété antibactérienne. A cet effet, elles optimisent les conditions d’hygiène de celui qui les porte.
Entretien et nettoyage des EPI
Tout équipement doit être propre et sec tous les jours, telle est la première règle d’hygiène en milieu professionnel. Ainsi, l’entretien et le nettoyage de chaque EPI (masque, blouse, chaussures…) ne doivent pas être pris à la légère.
Cas des EPI jetables
En tant qu’appareil jetable, un tel équipement est inutilisable après une seule utilisation. C’est notamment le cas des masques FFP et des gants latex jetables. Leur lavage ou leur repassage diminuent leur capacité de rétention microbienne et augmentent ainsi le risque de contaminations biologiques. Comme le cas d’un masque FFP3, il doit être jeté après 6 heures maximum d’utilisation.
Il ne faut pas jeter les EPI de ce type n’importe où. Normalement, les techniques de tri de déchets doivent être sensibilisées au grand public et à toute entreprise. Ainsi, ces accessoires usés feront l’objet d’une incinération afin que les éventuels germes y tapissant ne se propagent pas. Il faut noter que le coronavirus peut vivre jusqu’à 12 heures en dehors de l’organisme.
Cas des EPI lavables et réutilisables
Pour le cas des EPI réutilisables, il est possible de les réutiliser à condition de les avoir désinfectés suffisamment. Pour ce faire, ils doivent être lavés (certains modèles peuvent être envoyés à la machine, d’autres doivent être lavés manuellement) avec un détergent. Puis, il faut les laisser sécher avant de les repasser (s’ils supportent ce genre de traitements thermiques). Cela convient parfaitement aux masques en tissu.

